Le WEB à des oreilles, alors me r’voilà!

Vous ne me détestez pas trop, rassurez-moi, avec tout ces changements d’adresses..? Mais le net à des oreilles, alors cette fois, c’était impératif.

Comme d’hab’, les commentaires mals-placés seront supprimés, et j’vous invite à en laissé, avec votre adresse de blog, votre e-mail, et si vous voulez me contactez, c’est juliet-no-face@hotmail.fr

Tchou’bidou la populasse!

 Le WEB à des oreilles, alors me r'voilà! dans Non classé mp3  Alex Park – Mad World [ Thx Patate de Mel!! ]

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Yaaallaaaah!

(Faites l’amour pas la guerre, on ne le dira jamais assez. Parole de Melo!) 

( photo: au printemps, les coccinelles s’agitent sur la place d’Ozoir ahaha :)  ! ) 

 ) !

 Yallaaaah :D !  

  

Raaah bordel ce que c’est bon de voir les beaux jours rev’nir ! Ca fait bourgeonner les sourires, et un paquet d’espoir ! De l’espoir pour avancer, réussir à enlever ces dernières traces de rouilles qui persistent au fin fond de ma tête.  Mais…Jeunesse, sortons de nos terriers, levons la tête en direction de l’avenir. Certes, la vie est dure. Il y a beaucoup de choses dont lesquelles on se passerait bien : Les contraintes des études, l’ennui, les problèmes familiaux ou relationnels, les chimères envahissantes et destructrices, … mais au fond, la vie est putainement bien !!Naon, vous ne trouvez pas.. ? 

« Il faut accepter tes nuages gris, et tu verras, non seulement tu avanceras, mais en plus de ça, tu t’y attacheras, et  tu les aimeras. »
[Parole d’une Patate, d’un Ami interdit.]  

J’en vois trop, accrochés à leur bulle, par paire. Généralement en amoureux. Cest con, la plupart du temps ça finit mal. Et ils regrettent, ils regrettent d’avoir abandonné leur vie et leur proches d’avant, pour s’engager dans une relation qui vire à l’excès, à un amour qui vire à la passion. C’est bien con tout d’même !!  

Et j’en vois d’autre dépendants de drogues. Des légumes stones pendant et après les cours, chaque jour de la semaine… Ca leur sert d’échappatoire, de raison pour rêver. Bordel, pas besoin de drogues pour rêver !  …Je pense à Melittis, à Jérôme, à Léa et à d’autres, ils ont des étoiles plein les poches, sans pour autant être accros à quoi que ce soit.   

Ouaip… Mes nuages, j’apprends à les accepter, et j’ai même commencé à les aimer. J’ai arrêté de me débattre, de vouloir les achever,..de toute façon c’est impossible. Ils reviennent toujours plus forts. Oh, c’est loin d’être facile ! Je me suis courbée, j’ai pleuré -oh oui, j’ai pleuré !-, je me suis cachée, détestée, je me suis voulu du mal, j’ai voulu du mal aux autres, j’ai crié..et puis j’ai levé la tête, j’ai repensé aux sourires, aux souvenirs, à l’Ami, à l’Amant, aux étoiles… Je suis allé chercher la force de combattre ailleurs. J’ai transformé ma peine, ma colère, mes incertitudes en FORCE.   

Je suis toujours aussi seule, pourtant. Mais tant pis, si le monde ne m’aime pas, moi, je vais l’aimer. Seule. J’irai regarder les autres sourires, les autres s’aimer, les autres pleurer ou danser. L’Ami reviendra bien un jour, de toute façon !  Je craque encore parfois, à force de trop penser ’à la fin’. De la fin de tout, la fin des espérances, la fin d’une amitié possible, et les raisons pour lesquelles tout cela s’est terminé. Il m’arrive encore de me tordre de douleur, à chercher le pourquoi du comment de la fin. Pourquoi a-t-il fallu que le bonheur soit éphémère ?.. 

Il m’arrive parfois de me dire que jamais je n’aurais du repartir après ces journées « d’exception », après cette dernière journée d’amitié… Mais tant pis, c’est la vie, après tout, ce sont des choses que personne ne peut contrôler. (quoi que.. ?) 

Maintenant je sais où je veux aller, quelle direction prendre. Je sors ma tête de l’eau, et j’irai marcher, j’irais regarder le monde ; ce monde qui tourne trop vite et qui égare trop souvent l’essentiel…  

 PS : J’aime les patates ! 

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Morphée nous fera danser…

 

( photo ci-dessous : Jérome. ) 

Le Recommencement

Où allons-nous? Où vas-tu? Lâcherais-tu, par hasard, tes ailes d’ange pour celles du diable?
Jérôme, ce n’est pas l’enfer, c’est le début de la vie. Biensûr que tu es encore rempli d’espoir, biensur que tu aimes la vie, même si tu ne la comprends pas, même si tu voudrais qu’elle soit différente, même si les gens t’ont piétinés, et même moi. Tu vois, comme quoi je ne vaux pas mieux que toutes ces traîtresses. Mais moi j’ai besoin de tes sourires, je les aime.
Ne sombre pas par ma faute, ou oublie-moi.

(photo ci-dessous: Jérome, plus jeune :)    )

Jerome petit (l)

Rappelles toi de ces rêves que tu avais plein les poches avant, je ne sais pas quand. Souviens-toi de cette envie d’aller toucher les ailes des oiseaux.
Et puis si ça ne va pas, appelle-moi. Tu m’apprendras les échecs, on jouera au jeu de l’oie ou aux 7 familles. Babar en prime.
Dessine-moi ces fleurs sur le ventre, dessine moi tes espoirs sur le cœur. Viens avec moi, on ira regarder des DVD qui font peur, aux musiques qui nous envolent. Ferme les yeux, prends ta guitare et hurle ta peine, hurle ta haine.
‘La destruction de l’Esprit’. Ne sois pas fou, du moins, pas comme ça. Cette destruction n’est pas pour toi.
Jérôme, refais ton monde. Rugis à la vie. Si tu n’y arrives pas, je t’apprendrais ( : ] ). La vie est longue, ne l’abandonne pas maintenant.

 

Jérome et moi, vacances fev. 07

( photo ci-dessus: Jérome et moi, pendant les vacances de Fevrier 2007 )

Morphée nous attend. Rendez-vous cette nuit encore, retournons à la fête, ne nous réveillons plus. Dansons, et donnons-nous la main. Viens, nous allons refaire notre monde, dans ces songes. Jérôme, suis moi. Quittons nos corps paralytiques, libérons nos esprits, ne nous abandonnons pas..!


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Vizir. Nettoyage de l’âme terminé n_n .

Vizir. Un ‘au revoir’. Un cadeau, et un paquet de souvenirs.
Où qu’il aille, je ne l’oublierai pas. Vous n’avez qu’à en rire derrière votre écran, après tout, ce n’est qu’un Cheval, mais vous n’aurez pas vécu toutes ces choses.. Ce dialogue entre l’animal et l’humain, cette confiance à travailler, ces émotions, ces craintes parfois. Un dur échange à cerner. Difficile, mais excitant, exaltant quand on y goute une fois..
Il a du en voir des choses dans sa vie. Des cavaliers juste là pour remporter un prix, juste de passage. Sûrement un peu trop pour avoir le temps de l’aimer, de s’attacher.                                                         
Vizir, plus qu’un cheval: des sentiments. Quelqu’un.
Vizir, il ne serait sans doute pas ce qu’il est sans Sophie, sa réelle dernière attache avant son départ d’Ozoire. Du moins, officiellement…
Sachez-le, Vizir est fou :-) , ou quoi que,..Peut-être simplement différent. Beaucoup plus qu’un Cheval de Club. D’ailleurs, j’en connais pas mal qui ne l’ont jamais vraiment apprécié. « Trop rapide, trop raide, trop grand, trop nerveux, trop sensible ». C’est indéniable, Vizir n’est pas un cheval facile, mais il nous aime, nous, Humains. Cette énergie qu’il nous offre, la puissance qu’il va chercher au plu s profond de lui-même, tout ça, il le fait pour nous! Vizir est un cheval généreux, peut-être même un peu trop parfois. Aha, mais allez y les yeux fermés, laissez-vous aller, faites-le pour lui. La seule règle d’Or: la confiance.  Faites-lui confiance…

Vizir ne nous mettra jamais à terre, Vizir est un bon, il a le courage de nous supporter. Il ne pourrait sans aucun doute, ce serait du gâteau. ‘Hop, Monsieur se lève. Paf! Aïe! À terre…’. Non, il donne tout pour nous, malgré sa vieillesse, et aussi, sûrement malgré sa fatigue..   
Quoi qu’il en soit, il m’a fait un beau cadeau avant son départ. Une cavalcade incontrôlée dans la nuit, au retour d’une heure de reprise plutôt agréable. Une frayeur. Monsieur menait la file du retour. Une peur venue d’ailleurs. Quelques foulées sur place, puis un départ incontrôlé. Peuh, non, plus aucune maitrise de l’allure. Aha, mais allez y les yeux fermés, laissez-vous aller, faites-le pour lui (…).  Une minute de panique maitrisée, de questions qui se fusillent entre elles, une montée d’adrénaline plutôt intense. Puis il s’est arrêté, âpres avoir parcouru au grand galop le tour des écuries. Monsieur n’est pas fou, il s’est arrêté devant une des portes de celles-ci.. Oui, biensûr que j’ai eu peur, mais avec le recul, c’est sûrement le meilleur Adieu qu’il aurait pu m’offrir. Inoubliable, au moins ^^. Un coup de chapeau.                                                                                        

Avait-il, lui aussi, besoin d’un souvenir?.. Barbe Bleue, ce Vizir, j’l'aimerai toujours!
M.E.R.C.I!!!!!


→ Cet article est sûrement assez prétentieux de ma part, m’avancer sur son passé, son vécu de Cheval Difficile… mais non, je ne fais qu’imaginer…
→ Ah oui, cette cavalcade n’a pas été aussi « cool » pour tout le monde. Une amie qui se trouvait juste derrière moi à bouffé l’gravier, et s’en ai sorti avec une fractures des vertèbres.. Comme quoi, Vizir à quand même beaucoup de qualités que d’autres n’ont pas ^^’.

 

écuries

photo qui manque d’originalité, mais les écuries sont bien vides depuis sont départ..

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Non. Pas de titre aujourd’hui.

pouet057.jpg

[Les maux sur l'piano.] 

Sentiment de solitude chronique. C’est grave docteur?

J’en ai des montées d’angoisses parfois, des craintes et des doutes. Mais, non, fini, fini, fini!! Fini ce traitement, alors fini ces angoisses. Fini les traîtres, fini ces nuits à se tordre de douleurs, ces yeux explosés par les désillusions. J’irai cueillir des sourires dans le train. Là bas, on en reçoit comme on en donne. J’irai me ressourcer dans le noir du cinéma. Au moins, là bas, on est tous égaux. J’irai dépenser mon énergie à cheval. J’irai évacuer toute cette haine et cet amour sur mon piano. Les notes apaisent.

Je me dessinerai un paysage, un arbre, un champ, où le vent fera danser les hautes herbes. Vertes. J’irai courir, j’irai respirer là bas. Je m’allongerais dans l’herbe, sous l’arbre, j’irai sourire, j’irai y rêver du futur, et de ses surprises. J’espère qu’elles seront belles.

Puis, je changerai de feuille, je reprendrais mes crayons de couleurs, et je dessinerai une plage, un été, une fin d’après midi. Le sable fin, et clair n’irritera pas les pieds, les coquillages ne me couperont pas, et il y aura des vagues, beaucoup de vagues.

Pour ma dernière feuille, je ne garderai que trois crayons. Le gris pour dessiner la réalité, forcément moins belle que les rêves, le noir et le rouge pour les souvenirs. Noir, pour ces espoirs destructeurs qui m’ont suivis comme un boulet à la cheville pendant ces derniers mois; rouge, parce qu’il y avait quand même beaucoup d’amour.   

Je me dessinerai sur les bords de Marne, assise sur un banc, sous un saule pleureur. Des marguerites dans les cheveux, avec des chaussettes vertes, une étoile prés de l’œil. Une étoile qui pleure, une étoile qui fatigue, une étoile qui meure… Je me dessinerai, en regardant le ciel, la lumière qui s’éteint, le soleil qui s’en va, les oiseaux qui volent en V; en train de l’attendre, d’attendre le traitre, au cœur blessé, au passé, au présent, au futur mystérieux. Lui avec ces non-dits, avec son souffle du dieu, voulant éloigner les nuages alourdissant des autres, voulant faire vivre ses protégés dans un monde loin des vérités. Lui, rempli à ras bord de douleur. Traître, j’avancerais sans toi. 

Rends-moi mes crayons de couleur!…

C’est fou comme je me trouve ridicule…..!!!

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Je ne savais plus..

Ce soir, il y a orage. Plus de lumière, une chaleur pesante, le ciel qui gronde, le sol qui tremble. Les arbres dansent avec le mal, les feuilles s’agitent, elles se débattent de ce vent chaud, ce vent dur. Et ce monde tourne, ce monde est rond, ce monde glisse, et ils ont le tournis, eux, les égarés. La folie les prend, l’angoisse les anime. Plus aucun équilibre, ils n’ont plus pieds, les égarés… Ils se noient dans leurs pensées, les plaies béantes, les doutent qui infectent.
Mais jusqu’où, jusqu’où l’angoisse ira-t-elle, quand s’arrêtera-t-elle?!
Je les ai vu ramper, les égarés, s’arracher les cheveux, se balancer de gauche a droite, recroquevillés, les épaules abîmées, fatiguées d’avoir trop portés les larmes des non-dits, je les ai vu pleurer les souvenirs, les anciens, les disparus, la joie d’avant. Ils espèrent s’en sortir, mais pour l’instant ils sont comme des hamsters dans une cage ronde, ils tournent en rond, seuls, bordel c’qu’ils sont seuls !
Il y en a certains, égarés sur le même chemins, qui s’attèlent a panser les blessures des voisins, à boucher l’abîme de leur cœur avec des mots doux, ils veulent se faire oublier les paroles trop acerbes qu’ils ont entendu, qu’ils ont du avalé, les paroles des autres égarés, sur un chemin autre que le leur..
Les jambes flanchent, ils tombent sur le sol, terrorisés, paralysés par l’angoisse, la douleur, l’effroi, mais ça, personne ne le voit. Il fait noir, qu’importe la saison, qu’importe le jour ou la nuit. Ils restent un certain temps amorphe, en attendant le cri, en attendant la lumière, la musique, le bon espoir.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ils n’ont jamais perdu cette étincelle d’espoir qui font d’eux ce qu’ils sont, la cicatrice des rêveurs, celle d’une beauté surfaite, d’une vie trop degueulasse pour être belle, mais ils y sont tous rendus pour le reste de leur vie. Ils essayent comme ils peuvent de le faire oublier à un maximum de personne, des fois ça marche, mais d’autres pas..
Et puis l’orage s’arrête, les égarés relèvent la tête, leurs muscles engourdis se relâchent, ils font tomber les œillères et regardent tout autour, l’éclaircie n’est plus si loin, le printemps arrive, il fera bourgeonner les sourires, le vent les fera avancer de quelques idées, l’angoisse endormie, ils avanceront, jusqu’au prochain orage, jusqu’à la prochaine chute, ils attendent sans cesse le trampoline qui les envolera au plus haut, pour retarder la chute…
Les égarés ont plus d’espoir que quiconque, il aime la vie bien plus que ces gens qui s’anesthésient à la neutralité, au banal, au plat, à la facilité..

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